Embedded retaining walls are often designed on the basis of limit equilibrium stress distributions. Although this type of analysis has been used widely for many decades, there is considerable scope for confusion and disagreement concerning the values of soil strength and soil– wall friction which should be adopted, and the way in which a factor of safety should be applied. In this paper these issues are investigated with reference to previously-published laboratory and centrifuge model test results, and the observed behaviour of real walls at three sites. It is shown that, for embedded cantilever retaining walls which are either unpropped or propped near the crest, the onset of large deformations is reasonably well predicted by classical limit equilibrium stress distributions, using earth pressure coefficients based on critical state angles of soil friction with wall friction angle δ = Ø' = Ø'crit on both sides of the wall. The case data also tend to confirm that the procedures given in BS 8002 should lead to depths of wall embedment which are sufficient to guard against excessive movements under working conditions, provided that the most onerous geometrical, loading and groundwater conditions are correctly identified, and that the soil strength is selected with care.
Les murs de soutènement encastrés sont habituellement conçus sur la base de la distribution des contraintes à l'équilibre limite. Ce type d'analyse qui a été utilisé durant depuis plusieurs décennies, induit de nombreuses erreurs et confusions concernant le choix des valeurs de résistance du sol et de frottement mur-sol, ainsi que dans le choix d'un facteur de sécurité correct. Dans cet article, ces problemes seront examine's grace a des essais en laboratoire de modeles centrifugés et d'observations in-situ du comportement de murs sur trois sites différents. Il a W observé que pour les murs de soutenement cantilever encastrés, qu'ils soient pourvu on non d'une chaise en tete, Pamorce de grandes deformations est assez bien prévue par la distribution des contraintes a Nquilibre limite, en utilisant les coefficients de pression des terres, avec un angle de frottement du sol a Ntat critique et en prenant un angle de frottement sur le mur δ = Ø' = Ø'crit; sur les deux cotés du mur. L'étude de ces cas tend a confirmer que les procédures données dans le BS 8002 doivent donner des profondeurs d'enfoncement des murs qui sont suffisantes pour se protéger des mouvements excessifs lors de la phase de travaux, pour vu que la géométrie la plus coûteuse, le chargement et les conditions hydrogéologiques soient correctement identifiés et que la résistance du sol soft choisie avec soin.
